Les réseaux sociaux « nationaux» contre Facebook
02. mars 2010Il y avait un temps où il était beaucoup plus facile pour les réseaux sociaux de conquérir des nouveaux utilisateurs et d’élargir leur part de marché. Hors, maintenant que Facebook est le réseau social le plus populaire dans la plupart des pays européens, ces services doivent développer une stratégie différente. C’est ce que le Financial Times a essayer d’analyser la semaine dernière.
Le Financial Times cite, entre autres, Skyrock en France, le groupe allemand VZ, Hyves aux Pays-Bas et Tuenti en Espagne. Ces réseaux ne sont plus en tête des réseaux sociaux dans leur pays ou ont dû ceder une part de marché significative à Facebook. Ces services sont maintenant occupés à se repositionner avec des offres plus spécifiques.
Ainsi, le groupe allemand VZ (StudiVz, MeinVz, SchülerVz) a tenté une différenciation par âge et une manipulation très simple. Hyves mise sur les relations étroites entre les institutions et organisations nationales. Tuenti essaye de cimenter sa position à travers les facteurs de sécurité et de la protection de la vie privée. Et enfin, Skyrock met en avant l’anonymat de ses utilisateurs.
Une stratégie visant à étendre ou à consolider sa part de marché à travers des offres spécifiques est une bonne approche. Les différentes cultures et personnalités des utilisateurs laissent certainement de la place à d’autres services. Cependant, le temps joue en faveur de Facebook. En effet, si la plupart des amis sont sur Facebook, les réseaux spécifiques ou nationaux auront également du mal à continuer à convaincre les utilisateurs de rester.









